Gné Hé?

samedi 8 août 2009

#. Quelle mère êtes-vous?


La mère ajustée

   

Vous savez conjuguer proximité avec votre enfant pour le sécuriser - c'est ce que les psys appellent la contenance maternelle adéquate - avec la nécessaire prise de distance qui lui permet d'apprendre à se débrouiller et à gagner en autonomie. Vous avez su créer votre propre manière d'être mère en inventant un chemin personnel, différent de celui de votre propre mère.

Dans ce métier de parents, vous n'êtes pas toute seule : vous laissez une place au père qui, même s'il ne fait pas les choses forcément comme vous, ouvre votre enfant à de nouvelles découvertes et manières d'être. Consciente du fait qu'il n'existe pas de mère idéale, vous tracez votre chemin avec confiance en sachant vous réajuster en fonction des circonstances et des nouveaux besoins de votre enfant.

Lorsque vous vous sentez perdue, vous n'hésitez pas à solliciter de l'aide autour de vous (amis, familles, spécialistes, etc...) car vous savez au fond de vous que l'on devient parent en tâtonnant !



Posté par Gne_he à 11:28 - # Résultats Tests


dimanche 28 juin 2009

#. Souvenirs



Je n'ai pas envie que tout soit relayé au rang de souvenirs.

Car chaque événements passés, chaque rencontres et chaque personnes finis par se transformer en souvenir.

Le temps passe et s'en va en emportant ce qui généralement, nous blesse ou ce qui nous est le plus cher. On oublie alors les peines et les joies passées.
Moi, je n'ai pas envie de voir tout ça partir ou se transformer en de médiocres souvenirs. Je chérie bien trop ces évènements pour les apercevoir se dégrader à un tel point. Cependant, je sais que je ne peux rien y faire, rien y changer, ni même aller contre... Tout ce que je peux faire, c'est me plaindre... Et être une spectatrice de cette horreur.





Posté par Gne_he à 17:05 - # Little Things

dimanche 7 juin 2009

#. Suffit la Passivité!


Je prends un nouveau départ, et il commencera par ta récupération!

Ma vie sans toi, elle n'est rien.
Et parce que j'aime ma vie, et parce j'aime la tienne, je fais la promesse que je vais venir te récuperer et m'occuper de toi à jamais.

Attends moi, j'arrive que tu le veuilles ou non!




Posté par Gne_he à 18:14 - # All About Me

vendredi 5 juin 2009

#. Tout simplement...



Parce que tu me manques...





Posté par Gne_he à 23:03 - # Little Things

jeudi 28 mai 2009

#. Je chute...


Encore une fois...






C'est l'histoire d'une petite fille qui a grandit dans la peur.
La peur de rentrer. La peur de côtoyer les autres. La peur de se faire rejeter, La peur de ne plus être aimer.

De peur de vivre ses peurs, elle fit en sorte de fuir à chaque instant où elle serait en face de l'une d'entre elle.
Pour cela, elle pris son temps lorsqu'elle quittait l'école. La moindre excuse était bonne pour rester loin de cette porte. Elle s'exclua de ses camarades. Elle refusa de s'attacher à qui que se soit. Elle fit du mal autour d'elle pour avoir une raison de ne pas être affectionner.

Bien que son plan lui semblait être le plus parfait qu'il soit, il ne marcha pas.
Cette petite fille soufra alors en silence.

Les années passèrent. La petite fille grandit donc.
Elle se rendis compte durant son apprentissage que rien ne servait de fuir. Que ses peurs, elle devait bien les affronter.
Elle arrêta de jouer un rôle qui n'était pas le sien. Elle se rapprocha des gens. Elle leur fit confiance et leur donna son cœur.
Elle pardonna à ceux qui lui avait pas demandé pardon.
Elle rentra tous les jours dans cette maison qui ne l'avait jamais protégé. Elle créa à l'intérieur le monde de ses rêves.
Ce fut un succès.

La grande sœur cessa de porter la main sur elle et de la haïr pour son existence. La jeune fille entretenue enfin un lien correcte avec ses parents. Elle eut un petit copain et trouva deux amis exceptionnelle qu'elle aima plus que tout.

Le temps continua alors à s'écouler.

La grande sœur fit de la jeune fille sa confidente, sans lui demander pardon ou la remercier. Mais ce n'était pas grave, la jeune fille était enfin heureuse de lui être utile, de l'écouter, de partager des liens avec elle... Bien que cela était à sens unique.
Cependant, tout changea lorsque la grande sœur devait faire un choix important : Cette nuit où son père l'avait interdit de sortir, faute d'être renier, elle devait soit obéir et rester sagement dans sa chambre, soit s'enfuir en cachette pour retrouver un garçon qu'elle savait très bien pas faite pour elle.
La jeune fille, sachant très bien au fond d'elle qu'aller choisir sa grande sœur, la supplia en pleurant de rester tranquillement à la maison. Elle ne voulait pas que son père la jette dehors. Elle voulait que le bonheur de sa sœur. Elle ne voulait pas que la profonde conviction qui se trouvait dans son cœur soit véridique. Elle voulait tout simplement que sa sœur lui montre qu'elle partageait un lien avec elle... Un lien fraternelle.
Sa soeur sourria et sortie en cachette. Elle avait fait son choix.
Dégoutée, la jeune fille pris sur elle. On fait tous des erreurs, se dit elle. Elle lui pardonna en silence une nouvelle fois.
Des mois passèrent. La jeune fille continua d'être là pour elle. Et une après-midi, sa sœur lui demanda de trouver une musique. Elle ne la connaissait pas. De toute façon, elle était occupée. Elle lui fit savoir, de façon plutôt agressive.
La grande soeur le pris mal. Comment sa petite soeur pouvait elle refuser un de ses caprices? Elle voulait la chanson tout de suite. Mais la jeune fille était à bout, elle n'en pouvait plus; elle resta donc sur sa position.
Vient alors les mots fatidiques qui allaient tout changer : "T'es vraiment inutile!".
Ça en été trop. La jeune fille décida alors de graver ces mots dans son cœur et de lui rappeler lorsque sa grande sœur les oublierait. Ce qu'elle fit deux jours plus tard : elle refusa de lui rendre un service car elle se disait inutile. Sa sœur lui confirma, s'en suit alors une dispute phénoménale où les deux faillirent en venir aux mains.
Pour la jeune fille, il ne lui restait qu'une sœur : la benjamine.

D'un autre côté, la fille essayait tant bien que mal d'entretenir sa vie avec ses parents du mieux qu'elle pouvait.
Elle avait enfin réussit à converser de temps à autre avec son père et partager certaines choses avec sa mère.
Cependant, la jeune fille avait cette fâcheuse habitude de manquer temps à autre les cours. Comme toute bonne C.P.E, cette dernière envoyait régulièrement des lettres demandant que le problème soit régler.
A chaque fois, la jeune fille réussissait à s'en sortir graçe à un subterfuge afin de ne pas dire la vérité à ses parents. Mais on ne cache pas éternellement la réalité.
Et un jour, ça explosa : La jeune fille lâcha tout ce qu'elle avait sur le cœur à sa mère.
Si elle avait raté le BAC, ce n'était pas à cause de ses absences de l'année passée, mais à cause de ses dépressions. "T'avais qu'à nous le dire!". Ne l'avait-elle pas déjà fait? Lorsqu'elles étaient toute les deux au salon et que la jeune fille pleurait de toutes les larmes de son corps en disant qu'elle voulait voir un médecin ou un spécialiste?
De mauvaise foie, la mère le renia.
Encore une fois, la jeune fille avait compris qu'elle ne pouvait compter que sur elle-même.

Dans une autre facette de sa vie, elle avait trouvait un petit copain qu'elle aimait et qui l'aimait. Mais à quel prix?
Elle perdit en contre partie la seule personne au monde qui avait la plus grande importance dans son cœur. La seule personne en qui elle avait confiance. La seule qu'elle croyait ne jamais perdre. La seule personne qui lui avait donné un sens à sa vie.
C'était pour la jeune fille, le pire de tous les malheurs.
Non seulement d'être perdue et d'être seule à jamais, elle pensait à son ami qui devait peut-être ressentir la même chose.
Il avait besoin d'elle et elle, n'a pas été à la hauteur. Elle qui disait qu'elle ferait tout pour le rendre heureux, ne pas lui faire du mal, elle l'avait trahis.
Pas un jour ne passé sans qu'une pensée lui était destinée. Pas un jour elle ne souhaita pas son bonheur. Pas un seul jour elle ne réussis à l'effacer de sa mémoire.
Il était encré dans sa peau. Pire que cela, il était tatoué à vie dans son cœur. Non...
Cet ami, c'était sa vie, un morceau de son âme...

La jeune fille continua donc son chemin. Qu'avait-elle?
Une petite sœur. Toutes deux s'aimaient. Mais un jour viendra où elle devront se séparer. Ce n'était qu'une question de temps.
Un petit ami? Pouvait-elle lui faire confiance? Allaient-ils aller aussi loin qu'il le disait?
Des amies. Des amies en qui elle n'avait aucune confiance et dont il était même pas sûre qu'il reste en contacte dans une année...
Une santé en amélioration. Un toit où vivre... Mais que valent ces deux choses lorsqu'on souhaite par dessus tout que d'être aimer et d'aimer inconditionnellement?

Qu'avait-elle donc pas?
Une famille aimante qui lui aurait donné l'amour qu'elle attendait depuis longtemps. Qui l'aurait aidé à effacer cette horrible passé qu'elle traine derrière elle depuis tant d'années...
Mais par dessus tout, elle avait plus un morceau de son âme. Ce morceau d'âme qui s'était enfui dont elle avait terriblement besoin. Car ce morceau qui s'en est allé, c'était le seul qui la maintenait en vie. Qui l'a faisait avancé. Qui lui donnait de l'espoir.

La jeune fille plongeait donc jour après jour dans les abîmes de la tristesse. A se demander pourquoi continuer d'avancer?
Pourquoi devait-elle croire à demain?
Pourquoi lui avait-on sauvé la vie, si c'était pour lui en donner une nouvelle bien pire que la précédente?

Elle trouvait ça aussi marrant et ironique, que pathétique.

Mais elle voulait vivre. Vivre...
C'est avec l'espoir de se dire que tout peux que s'arranger, qu'elle avançait, chancelante, vers cet avenir incertain...









Falling_Again_by_LeonaDeLioncourt





Posté par Gne_he à 17:34 - # Journal De Bord